L’année académique 2010/
2011 frappe déjà aux portes, avec son sempiternel casse-tête lié à l’accueil des milliers de jeunes qui convergent vers les universités d’Etat chaque année. A l’Université de Yaoundé I (UYI), on prend les choses avec sérénité. Surtout que depuis 2006, avec l’appui du gouvernement, de nombreux travaux ont été effectués. D’autres sont mêmes encore en cours. Et selon Chrispin Pettang, directeur des infrastructures, de la planification et du développement, à l’UYI, les travaux engagés ont pour finalité de consolider et d’améliorer ce qui existe déjà.
Ainsi, pour ce qui a déjà été fait comme constructions, on peut citer des blocs pédagogiques : un de 1350 places à l’Ecole normale supérieure annexe de Bambili (Ensab), un de 1300 places au campus principal de Ngoa-Ekelle, un de 1100 places à la Faculté de médecine et de sciences biomédicales et deux de 600 et 800 places à l’ENS de Yaoundé. « Ces salles sont disponibles 24h/24, avec un taux de rotation de 2,5 à 3. Ce qui fait une provision d’environ 6000 places, en tenant compte évidemment des écoles de formation qui ont des horaires plus contraignants », précise Chrispin Pettang. Mais on a également des travaux en cours comme les blocs pédagogiques de l’Ecole nationale polytechnique. Et au campus principal de l’UYI, des ouvriers sont actuellement à pied d’œuvre pour livrer le nouvel amphi 700 qui se dessine déjà tout près de l’ancien. Côté réhabilitation, des locaux de l’Ensab, qui étaient déjà à l’abandon, ont été remis à neuf. Permettant de dégager 200 à 300 places supplémentaires pour les étudiants.
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM





