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| J.O 2012 de Londres : dans les starting blocks |
| Cameroon’s Road Map to London 2012 |
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Les Jeux olympiques, c’est dans seize mois. Le rendez-vous de Londres, capitale du Royaume-Uni qui va accueillir l’évènement approche donc à grands pas. Certains pays ont déjà déclenché le compte à rebours. Le Cameroun n’est pas en reste. La semaine dernière, le Comité national olympique et sportif camerounais (CNOSC) est entré en jeu en remettant des bourses du Comité international olympique (CIO) à six athlètes camerounais. Ces appuis, offerts au titre de la Solidarité olympique, fonds de soutien du CIO aux comités nationaux olympiques, serviront à la préparation des athlètes. Le nombre de bourses tient compte de la taille du comité national olympique. Fidèle à une tradition, le CNOSC s’est acquitté de son devoir. Mais, jusque-là, la remise des bourses passait inaperçue. Cette fois-ci, le Comité national olympique a décidé de jouer la carte de la transparence. C’est le premier changement dans la politique de préparation de la « Cameroon Olympic Team ». Le deuxième se situe dans sa structuration. Par le passé, les préparatifs n’ont jamais reposé sur un projet pensé.
Le Comité national olympique, gestionnaire de la participation du Cameroun aux J.O et le ministère des Sports et de l’Education physique, sous la houlette de Michel Zoah, chef de ce département ministériel, ont produit une convention qui arrête les grandes lignes de la préparation et de la participation du Cameroun. Ce document a été signé le 11 janvier 2011. Pour l’une des rares fois, les responsables ont pensé et planifié dans le temps et l’espace la participation du pays à un grand évènement sportif. L’’intention de bien faire est réelle. La « Cameroon Olympic Team » va se préparer en deux phases. Une première cuvée composée de seize athlètes est déjà au travail dans les structures appropriées à l’étranger. En France, au Sénégal et en Algérie notamment. Ce premier contingent qui sera aligné en sports individuels exclusivement bénéficie des bourses octroyées par le Comité international olympique, la Confejes (Conférence des ministres des sports des Etats ayant le français en partage), les fédérations sportives internationales.
La deuxième vague, la plus nombreuse, qui comprendra une soixantaine de sportifs entrera en activité dans les prochains mois. Probablement après les Jeux africains de Maputo (Mozambique) de septembre 2011. La deuxième phase cible les sportifs révélés aux différentes compétitions nationales et aux Jeux nationaux, encore baptisés « Dixiades ». Le programme spécifique de préparation mis à leur disposition est dénommé : « Sur la route de Londres 2012 ». Son budget de financement entièrement financé par l’Etat est de 411 millions. Selon Hamad Kalkaba Malboum, président du CNOSC, le Cameroun a un objectif. Celui de remporter « plus d’une médaille dans plus dune discipline sportive ». Le Cameroun n’a jamais ramené plus d’une médaille d’une édition des J.O. En 1968, Joseph Bessala (boxe) ramena une médaille d’argent de Mexico. Ndongo Ebanga (boxe) remporta également une médaille (bronze) à Los Angeles. Les Lions Espoirs avaient gagné la médaille d’or en football à Sydney. Pendant que Françoise Mbango enleva une médaille d’or en 2004 à Athènes et une autre quatre plus tard à Beijing. Cependant, au moment où le Cameroun entame sa préparation, un flou savamment entretenu et par l’athlète et par les responsables fédéraux entoure sa situation. C’est la seule ombre au tableau de cette préparation du reste bien engagée.
Cameroon’s Road Map to London 2012
The plan involves the organisation of competitions and award of scholarships to athletes.
Cameroon intends to make a clean break from the past in the manner of preparing for the Olympic Games. Contrary to the past when athletes were left to train on their own with little or no incentive to keep them fit for competition, the country this time is taking a new slate by providing not only the means for athletes to prepare but also organising competitions to keep the athletes constantly in top form.
In order to increase the chances of Cameroonians athletes to win medals at the London Olympics in 2012, the National Olympic and Sports Committee signed a convention with the Ministry of Sports and Physical Education dubbed on the ‘Road to London 2012’ aimed at organising sports events to keep the athletes fit for competition. It as such that barely two months after the national games known as DIXIADES, the National Olympic and Sports Committee organised another competition christened ‘Jeux de la Jeunesse’ in Yaounde. The competition which was in its maiden edition, was aimed at keeping the athletes in the spirit of competition and brought together gold and silver medallists of the last DIXIADES in Ngaoundere and a selection of the best athletes from the Centre Region.
Besides organising sports competitions, the National Olympic Committee is also providing incentives by awarding scholarships to athletes. The first contingent of six athletes entirely sponsored the National Olympic Committee benefitted from the first phase of the project and five others are to follow soon. Efforts are underway for some sixty Cameroonian athletes to benefit from government scholarship in the second phase of the project. This measure which has yielded fruits in the United States of America, is a welcome move in that it enables athletes to prepare in the best possible conditions thereby enhancing the performance of the athletes.
Fred VUBEM TOH





